Combien coûte la vente d’une maison au Québec?
Vendre une maison au Québec peut entraîner plusieurs dépenses différentes, et il peut être difficile d’en estimer le coût total si vous pensez uniquement à la rémunération du courtier immobilier.
Pour certains vendeurs, la dépense la plus importante sera la rémunération de courtage. Pour d’autres, les principaux coûts peuvent être liés à un nouveau certificat de localisation, à la quittance hypothécaire, aux réparations, au déménagement, aux services professionnels ou à une rénovation importante effectuée avant la mise en vente.
La bonne nouvelle est que plusieurs de ces dépenses peuvent être identifiées avant que votre propriété soit mise sur le marché.
Comprendre les coûts liés à la vente d’une maison au Québec est important parce que le prix de vente n’est pas le même montant que celui que vous recevrez finalement. Une vente à 600 000 $, par exemple, ne signifie pas que 600 000 $ seront déposés dans votre compte bancaire après la transaction.
Ce guide explique les principaux coûts liés à la vente d’une propriété au Québec, quelles dépenses sont généralement incontournables, lesquelles sont facultatives et ce que les vendeurs devraient prendre en considération lorsqu’ils estiment leur produit net de vente.
Quels sont les principaux coûts liés à la vente d’une maison au Québec?
Il n’existe pas de coût fixe unique pour vendre une maison au Québec.
Vos dépenses dépendront de la propriété, de votre hypothèque, de la façon dont vous la vendez, des améliorations que vous effectuez avant la mise en vente et de la présence de considérations fiscales ou juridiques particulières.
Les dépenses les plus courantes comprennent:
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La rémunération du courtier immobilier
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La TPS et la TVQ sur la rémunération du courtier
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Le certificat de localisation
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La quittance hypothécaire et les coûts connexes
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Les frais notariaux ou juridiques qui sont à la charge du vendeur
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Les réparations et l’entretien
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Le nettoyage, la mise en valeur et la préparation
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La photographie professionnelle ou d’autres dépenses de marketing, selon l’entente avec votre courtier
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Les frais de déménagement
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Les conseils comptables ou fiscaux
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Les pénalités hypothécaires potentielles pour remboursement anticipé
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Les ajustements à la clôture
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L’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les gains en capital potentiel
Tous les vendeurs n’auront pas à assumer toutes ces dépenses.
L’important est de faire la distinction entre les coûts de transaction, qui sont directement liés à la réalisation de la vente, et les coûts de préparation, qui sont des décisions que vous prenez pour améliorer la présentation ou l’état de la propriété.
1. Rémunération du courtier immobilier
Pour de nombreux propriétaires québécois, la dépense de vente la plus importante est la rémunération prévue au contrat de courtage.
Cependant, il existe une idée fausse importante concernant les commissions immobilières au Québec: il n’existe pas de taux de commission standard imposé par la loi.
La rémunération est négociée entre le vendeur et le courtier et peut prendre différentes formes, notamment un pourcentage du prix de vente, un montant fixe ou un arrangement horaire. L’entente doit préciser la rémunération applicable et ses modalités.
Lorsque la rémunération est basée sur un pourcentage, elle est généralement calculée en fonction du prix de vente accepté, bien que les circonstances particulières et les modalités du contrat de courtage soient importantes.
Quelle est la commission immobilière habituelle?
Il n’existe pas un seul «taux de commission au Québec» qui s’applique à toutes les transactions.
À titre d’illustration seulement, considérons une propriété vendue 600 000 $:
| Exemple de rémunération | Montant avant taxes |
|---|---|
| 4 % | 24 000 $ |
| 5 % | 30 000 $ |
| 6 % | 36 000 $ |
Il s’agit d’exemples et non de taux prescrits ou recommandés.
La question importante n’est pas simplement le pourcentage. Les vendeurs devraient comprendre quels services sont inclus, comment la rémunération est structurée, quel montant est offert au courtier collaborateur de l’acheteur lorsque cela s’applique et quel sera le coût total après taxes.
L’OACIQ précise que la rémunération repose sur la libre concurrence et que le montant ou le pourcentage n’est pas fixé par la Loi sur le courtage immobilier ni par l’OACIQ.
2. TPS et TVQ sur la rémunération du courtier immobilier
La rémunération du courtier est taxable.
Au Québec, la TPS et la TVQ sont ajoutées à la rémunération payable en vertu du contrat de courtage.
Par exemple, en utilisant le taux actuel de TPS de 5 % et le taux de TVQ de 9,975 %, une rémunération de courtier de 30 000 $ entraînerait:
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TPS: 1 500 $
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TVQ: 2 992,50 $
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Rémunération totale incluant les taxes: 34 492,50 $
Cela signifie que les vendeurs ne devraient jamais établir leur budget uniquement en fonction du pourcentage indiqué dans leur contrat de courtage.
Une façon utile de considérer cette dépense est la suivante:
Rémunération du courtier + TPS + TVQ = coût total du courtage
Le montant exact dépend de la rémunération convenue dans le contrat.
3. Certificat de localisation
Le certificat de localisation constitue une autre dépense courante liée à la vente au Québec.
Le vendeur est responsable de fournir un certificat de localisation décrivant l’état actuel de la propriété. Cela comprend les changements physiques pertinents, les informations cadastrales ainsi que certains éléments juridiques et réglementaires.
Si votre certificat existant ne reflète plus l’état actuel de la propriété, un nouveau certificat peut être requis.
Par exemple, vous pourriez devoir envisager un nouveau certificat si vous avez ajouté:
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Une piscine
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Une remise
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Une clôture
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Un agrandissement
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Une terrasse
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D’autres structures ou modifications
Un certificat datant de plus de 10 ans peut également devoir être remplacé puisque le notaire exigera généralement un nouveau certificat en raison du délai de prescription de dix ans prévu par le Code civil du Québec.
Qui paie le certificat de localisation?
Généralement, le vendeur assume le coût d’obtention d’un nouveau certificat de localisation lorsqu’il est nécessaire pour décrire l’état actuel de la propriété.
Le coût varie selon la propriété, son emplacement, l’arpenteur-géomètre et la complexité du travail.
Il est donc préférable de considérer cette dépense comme un coût de vente variable plutôt que de présumer d’un montant fixe.
Il existe également une raison pratique de commander le certificat tôt. L’OACIQ indique que sa préparation peut prendre plusieurs semaines, et les délais peuvent devenir problématiques si le document n’est commandé qu’après l’acceptation d’une promesse d’achat.
4. Quittance hypothécaire et autres coûts de financement
Si vous avez encore une hypothèque lorsque vous vendez votre maison, celle-ci doit être réglée dans le cadre de la transaction.
Le vendeur est généralement responsable des coûts liés au remboursement et à la radiation de l’hypothèque, à moins que les parties n’en conviennent autrement.
Cela peut comprendre les coûts associés à:
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La quittance hypothécaire
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Les frais administratifs
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Les démarches juridiques ou notariales liées à la quittance
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Les pénalités potentielles pour remboursement anticipé
Attention aux pénalités pour remboursement anticipé
Une pénalité hypothécaire peut être l’un des coûts imprévus les plus importants lors de la vente d’une propriété.
Le montant dépend de votre contrat hypothécaire et de votre prêteur. Cela peut être particulièrement important si vous vendez avant la fin d’un terme fixe.
Avant de mettre votre maison en vente, demandez à votre prêteur une estimation écrite du montant nécessaire pour acquitter l’hypothèque à votre date de clôture prévue.
Si vous envisagez d’acheter une autre propriété, demandez également si votre hypothèque est transférable et si cela pourrait avoir une incidence sur vos options.
Le coût pour mettre fin à une hypothèque peut modifier considérablement le montant d’argent dont vous disposerez après la vente.
5. Frais de notaire et frais juridiques
Dans une transaction résidentielle québécoise typique, l’acheteur paie généralement le notaire responsable de préparer et d’exécuter l’acte de vente.
Cela ne signifie pas que le vendeur n’a aucune dépense juridique ou notariale.
Le vendeur peut avoir des frais associés à des éléments tels que:
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La quittance hypothécaire
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Le règlement de problèmes liés au titre de propriété
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La correction de documents
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Des démarches juridiques particulières
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Des questions liées à une succession
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Un divorce ou une séparation
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Une propriété détenue par une société
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Des structures de propriété complexes
Ces coûts dépendent de chaque situation.
Pour une vente simple, ils peuvent être relativement limités. Pour une propriété dont le titre ou la situation financière est complexe, ils peuvent être considérablement plus élevés.
C’est l’une des raisons pour lesquelles il est utile d’identifier les problèmes potentiels liés au titre ou à l’hypothèque avant d’accepter une offre.
6. Réparations et entretien avant la vente
Les réparations ne sont pas techniquement des coûts de transaction, mais elles peuvent représenter une part importante du coût de vente d’une maison.
Certains vendeurs dépensent très peu. D’autres investissent considérablement avant de mettre leur propriété sur le marché.
Les dépenses courantes avant la vente comprennent:
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La peinture
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Les réparations de plomberie
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Les travaux électriques
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Les réparations de toiture
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La maçonnerie
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Les réparations de fenêtres
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L’aménagement paysager
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Les réparations de la terrasse ou du balcon
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Les réparations d’électroménagers
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La correction de dommages causés par l’eau visibles
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La réalisation de travaux d’entretien différés
La question importante n’est pas de savoir si vous pouvez rénover votre maison.
Il faut plutôt déterminer si une amélioration donnée est susceptible d’être financièrement avantageuse.
Une rénovation de 20 000 $ n’ajoute pas automatiquement 20 000 $ au prix de vente.
Avant d’entreprendre des travaux importants, tenez compte de l’état actuel de la propriété, du profil probable des acheteurs, des propriétés concurrentes et du coût de laisser le problème sans intervention.
Pour une discussion plus approfondie sur la préparation d’une propriété à la vente, consultez Guide complet pour vendre une maison à Montréal
7. Nettoyage, désencombrement et mise en valeur
La préparation d’une propriété pour la vente peut entraîner de petites dépenses qu’il est facile de négliger.
Celles-ci peuvent comprendre:
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Le nettoyage professionnel
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Le nettoyage des fenêtres
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Le nettoyage des tapis
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L’enlèvement des objets inutiles
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L’entreposage
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La location de meubles
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La mise en scène
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L’entretien du terrain
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Le déneigement lors d’une mise en vente hivernale
Toutes les propriétés n’ont pas besoin d’une mise en scène professionnelle.
Une propriété vacante peut bénéficier considérablement de meubles et de décoration, tandis qu’une maison habitée et bien entretenue peut simplement nécessiter du désencombrement, du nettoyage et une réorganisation.
L’objectif devrait être de présenter clairement la propriété plutôt que de dépenser de l’argent simplement parce que la mise en scène est disponible.
8. Frais de marketing et de photographie
Une présentation professionnelle peut être importante lors de la vente d’une maison.
Selon votre entente de courtage et votre stratégie de marketing, les coûts peuvent comprendre:
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La photographie professionnelle
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Les plans de la propriété
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La vidéo
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Les visites virtuelles
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La photographie par drone lorsque cela est approprié
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Les documents imprimés
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La signalisation
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Les campagnes publicitaires
Certains courtiers incluent ces services dans leur rémunération, tandis que d’autres peuvent facturer certaines dépenses séparément.
Demandez une explication claire de ce qui est inclus dans votre contrat de courtage avant de le signer.
Les indications de l’OACIQ destinées aux vendeurs précisent que les activités promotionnelles sont discutées dans le cadre de la relation de courtage, notamment les types de publicité et les méthodes promotionnelles qui seront utilisés.
9. Frais de déménagement
Le déménagement ne fait pas partie de la transaction immobilière elle-même, mais il constitue tout de même un coût lié à la vente de votre maison.
Selon votre situation, vous devrez peut-être prévoir un budget pour:
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Des déménageurs professionnels
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Du matériel d’emballage
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De l’entreposage temporaire
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Le nettoyage
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Le transport
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Un hébergement temporaire
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Une assurance déménagement
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Les branchements de services publics dans votre prochaine propriété
Si vous achetez une autre propriété en même temps, le moment des deux transactions peut avoir une incidence importante sur vos coûts.
Par exemple, vendre d’abord peut réduire le risque financier, mais pourrait entraîner des frais de logement ou d’entreposage temporaires. Acheter d’abord peut vous donner plus de certitude quant à votre prochaine maison, mais pourrait vous obliger à assumer temporairement deux propriétés ou des arrangements de financement.
10. Taxes lors de la vente d’une maison au Québec
Les taxes sont l’un des domaines où les vendeurs doivent faire la distinction entre une résidence principale et d’autres types de propriétés.
Résidence principale
Si votre propriété est admissible à titre de résidence principale, l’exemption pour résidence principale peut généralement éliminer l’impôt sur la totalité ou une partie du gain en capital.
Cependant, la vente doit tout de même être déclarée.
L’Agence du revenu du Canada exige que les contribuables déclarent la vente d’une résidence principale et la désignent comme résidence principale afin de demander l’exemption.
Le Québec a également sa propre exigence de déclaration. Revenu Québec indique que les vendeurs qui demandent l’exemption pour résidence principale doivent remplir le formulaire de désignation et l’annexe appropriés avec leur déclaration de revenus du Québec.
Propriété locative ou générant des revenus
Si la propriété a été utilisée pour générer des revenus de location ou d’entreprise, le traitement fiscal peut être différent.
Vous pourriez avoir un gain en capital imposable et d’autres considérations fiscales peuvent s’appliquer selon la façon dont la propriété a été utilisée et s’il y a eu des changements d’utilisation.
Cela peut devenir particulièrement important dans le cas:
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Des duplex et triplex
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Des propriétés locatives
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Des propriétés comportant un bureau à domicile ou une composante commerciale
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Des propriétés qui ont déjà été louées
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Des propriétés dont une partie de la maison a été utilisée pour générer des revenus
Si vous n’êtes pas certain des conséquences fiscales, consultez un professionnel qualifié en fiscalité avant de vendre.
Propriétés vendues peu de temps après leur achat
Les règles fiscales québécoises et canadiennes comprennent également des dispositions particulières concernant la revente précipitée de propriétés.
Revenu Québec indique que, depuis 2023, une propriété résidentielle détenue pendant moins de 365 jours consécutifs est généralement considérée comme ayant fait l’objet d’une revente précipitée, à moins qu’une exception liée à un événement de la vie applicable ne s’applique.
Le traitement fiscal fédéral des propriétés faisant l’objet d’une revente précipitée peut également différer du traitement d’un investissement normal ou d’une résidence principale.
Si vous avez acheté une propriété récemment et envisagez de la vendre, obtenez des conseils fiscaux professionnels avant de présumer que l’exemption pour résidence principale s’appliquera.
11. TPS et TVQ sur la vente d’une maison
La plupart des reventes traditionnelles de propriétés résidentielles usagées ne sont pas assujetties à la TPS et à la TVQ.
Revenu Québec indique que la vente d’un immeuble d’habitation qui n’est pas neuf et qui n’a pas fait l’objet de rénovations majeures est généralement exonérée de taxes.
Cependant, il existe d’importantes exceptions.
La TPS et la TVQ peuvent s’appliquer dans des situations impliquant:
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Des propriétés résidentielles neuves
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Des propriétés ayant fait l’objet de rénovations majeures
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Certains agrandissements d’immeubles résidentiels à logements multiples
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Des propriétés comportant des composantes commerciales
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Certaines transactions portant sur des immeubles taxables
L’OACIQ souligne spécifiquement que les vendeurs devraient déterminer si une propriété est assujettie à la TPS et à la TVQ lorsqu’ils concluent un contrat de courtage, particulièrement dans les situations impliquant des propriétés neuves ou ayant fait l’objet de rénovations majeures ou une utilisation commerciale.
Si vous vendez une propriété qui ne correspond pas clairement à la catégorie d’une revente normale, obtenez des conseils fiscaux professionnels avant de déterminer votre produit net de vente.
12. Ajustements à la clôture
Le montant indiqué dans la promesse d’achat n’est pas nécessairement le montant exact que vous recevrez de la transaction.
Le notaire calcule différents ajustements dans le cadre du processus de clôture.
Selon la transaction, les ajustements peuvent concerner des éléments tels que:
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Les taxes foncières
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Les taxes scolaires
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Le loyer
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Les services publics
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Les frais de copropriété
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D’autres montants payés d’avance ou dus
Par exemple, si vous avez déjà payé des taxes foncières couvrant une période qui se prolonge au-delà de la période de propriété de l’acheteur, un ajustement peut entraîner le remboursement par l’acheteur de la portion applicable.
À l’inverse, si un montant est dû pour une période pendant laquelle vous étiez propriétaire de la propriété, l’ajustement peut réduire le montant que vous recevez.
Ces ajustements ne constituent pas nécessairement des «coûts de vente» supplémentaires. Il s’agit généralement d’ajustements entre l’acheteur et le vendeur afin de s’assurer que chaque partie paie ou reçoit le montant approprié pour la période pendant laquelle elle est propriétaire de la propriété.
Combien coûte la vente d’une maison de 500 000 $ au Québec?
Considérons un exemple simplifié d’une revente de 500 000 $ d’une maison typique occupée par son propriétaire.
Supposons que le vendeur ait:
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Une rémunération de courtier de 5 %: 25 000 $
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TPS et TVQ sur la rémunération: 3 743,75 $
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Un nouveau certificat de localisation: variable
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Des frais de quittance hypothécaire: variables
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Des réparations et de la préparation: variables
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Des frais de déménagement: variables
Le coût lié au courtage serait donc à lui seul de 28 743,75 $.
Cela ne signifie pas que chaque vendeur d’une maison de 500 000 $ dépensera ce montant.
La rémunération du courtier pourrait être différente, le vendeur pourrait déjà avoir un certificat de localisation à jour, la préparation nécessaire pourrait être minimale et la situation hypothécaire pourrait être simple.
L’exemple démontre pourquoi un vendeur devrait calculer le produit net de vente, plutôt que de se concentrer uniquement sur le prix de vente.
Comment calculer votre produit net de vente
Un point de départ simple est:
Prix de vente
− solde hypothécaire
− rémunération du courtier et taxes applicables
− certificat de localisation
− quittance hypothécaire et autres coûts de transaction
− réparations convenues ou autres dépenses liées à la vente
− taxes applicables
= produit net de vente estimé
Il ne s’agit pas d’un état officiel des ajustements préparé par un notaire, mais c’est un outil de planification utile.
Exemple
Supposons qu’une maison soit vendue 700 000 $.
Vous pourriez commencer avec:
Prix de vente de 700 000 $
Puis soustraire:
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35 000 $ de rémunération du courtier à 5 %
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5 236,25 $ de TPS et de TVQ sur la rémunération
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2 500 $ de coûts de préparation estimés
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1 500 $ de dépenses estimées liées au déménagement
Il resterait 655 763,75 $ avant de tenir compte du solde hypothécaire, du certificat de localisation, des frais de quittance hypothécaire, des ajustements à la clôture et de toute taxe applicable.
Si le solde hypothécaire était de 300 000 $, le montant restant après ces hypothèses simplifiées serait d’environ 355 763,75 $.
Le montant réellement versé au vendeur peut être différent puisque l’état final des ajustements et le montant de remboursement de l’hypothèque sont déterminés pour la transaction.
Quels coûts liés à la vente sont facultatifs?
Toutes les dépenses ne sont pas obligatoires.
Certains coûts sont des décisions stratégiques.
Les dépenses potentiellement facultatives comprennent:
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Les rénovations majeures
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La mise en scène professionnelle
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La photographie ou la vidéo supplémentaire
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L’inspection préinscription
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Les améliorations esthétiques
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Les améliorations paysagères
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La location de meubles
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La publicité supplémentaire
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Le nettoyage professionnel au-delà de ce qui est raisonnablement nécessaire
La bonne question n’est pas simplement: «Est-ce que cela rendra ma maison plus belle?»
Il faut plutôt se demander:
Cette dépense améliorera-t-elle suffisamment la valeur marchande de la propriété pour justifier son coût?
Par exemple, repeindre un intérieur très marqué peut être peu coûteux et améliorer la première impression. Une rénovation de cuisine de 50 000 $ immédiatement avant la vente peut être beaucoup plus difficile à justifier.
Erreurs courantes des vendeurs lorsqu’ils estiment les coûts de vente
Se concentrer uniquement sur la commission
La rémunération du courtier est visible, mais elle ne représente qu’une composante du coût total.
Oublier les taxes sur la rémunération du courtier
Un pourcentage comme 5 % n’est généralement pas le montant final à payer puisque la TPS et la TVQ sont ajoutées.
Attendre qu’une offre soit acceptée avant de vérifier le certificat de localisation
Si un nouveau certificat est requis, le commander tôt peut réduire les délais.
Ignorer les pénalités hypothécaires
Une pénalité importante pour remboursement anticipé peut réduire considérablement votre produit net de vente.
Présumer que toute rénovation se paiera d’elle-même
Certaines améliorations favorisent la mise en marché sans entraîner une augmentation équivalente du prix de vente.
Oublier les frais de déménagement et d’entreposage
La transaction peut être terminée, mais vos dépenses liées au déménagement peuvent encore être importantes.
Présumer qu’il n’y aura aucun impôt parce qu’il s’agit d’une maison
Les règles concernant la résidence principale peuvent offrir une protection importante, mais les conditions d’admissibilité et les exigences de déclaration demeurent importantes.
Comment réduire le coût de vente de votre maison
Réduire les coûts de vente ne signifie pas nécessairement choisir l’option la moins chère à chaque étape.
Une meilleure approche consiste à contrôler les dépenses inutiles tout en protégeant la valeur et la mise en marché de la propriété.
Envisagez les stratégies suivantes:
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Obtenez une estimation du montant de remboursement de votre hypothèque avant la mise en vente.
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Vérifiez votre certificat de localisation tôt.
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Identifiez les réparations nécessaires avant de décider d’entreprendre des améliorations esthétiques.
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Comparez le bénéfice attendu des rénovations majeures avec leur coût.
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Comprenez exactement ce qui est inclus dans votre contrat de courtage.
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Renseignez-vous sur les frais supplémentaires de marketing ou de transaction.
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Obtenez des soumissions de déménagement à l’avance.
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Consultez un professionnel de la fiscalité si la propriété a été louée ou utilisée à des fins commerciales.
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Conservez les factures et les documents liés aux dépenses pertinentes concernant la propriété.
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Prévoyez une marge de sécurité dans votre budget de vente.
Les vendeurs doivent-ils payer le courtier immobilier de l’acheteur?
Cette question crée souvent de la confusion.
Lorsqu’un acheteur est représenté par un courtier, le contrat de courtage du vendeur peut prévoir un partage de la rémunération avec le courtier de l’acheteur.
L’OACIQ explique que le courtier du vendeur peut partager une partie de la rémunération avec le courtier collaborateur de l’acheteur lorsque cela s’applique. L’arrangement doit être divulgué et indiqué dans les documents de courtage pertinents.
L’arrangement exact dépend des contrats de courtage concernés.
C’est une autre raison de vérifier attentivement la section portant sur la rémunération de votre contrat de courtage avant de le signer.
Devez-vous utiliser un courtier immobilier pour vendre une maison au Québec?
Non.
Un propriétaire peut vendre une propriété de façon indépendante.
Cependant, vendre sans courtier ne signifie pas vendre sans coûts.
Un vendeur privé peut tout de même devoir payer:
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Le certificat de localisation
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Les services juridiques ou notariaux
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La quittance hypothécaire
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La publicité
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La photographie
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La documentation
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Les conseils professionnels
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Les réparations
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Les inspections
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D’autres dépenses liées à la transaction
La comparaison la plus importante n’est donc pas simplement «commission contre aucune commission».
Il s’agit plutôt du coût global, du temps à consacrer, des risques et du résultat associés à la stratégie de vente choisie.
FAQ: Coûts liés à la vente au Québec
Quel est le coût le plus important lors de la vente d’une maison au Québec?
Pour de nombreux vendeurs, la rémunération du courtier ainsi que la TPS et la TVQ applicables constituent les dépenses directes de transaction les plus importantes. Toutefois, le coût total peut varier considérablement selon la propriété et la situation du vendeur.
Quel montant devrais-je prévoir pour vendre ma maison?
Il n’existe pas de pourcentage universel qui s’applique à toutes les propriétés. Un vendeur devrait tenir compte de la rémunération du courtier, des taxes sur cette rémunération, du certificat de localisation, des coûts liés à l’hypothèque, des réparations, de la préparation, du déménagement et des conséquences fiscales potentielles.
Existe-t-il une commission immobilière standard au Québec?
Non. La rémunération du courtier n’est pas fixée par la loi ni par l’OACIQ. Elle est négociée entre le vendeur et le courtier et peut être structurée sous forme de pourcentage, de montant forfaitaire, de taux horaire ou selon une autre entente convenue.
Le vendeur paie-t-il la TPS et la TVQ sur la commission immobilière?
Oui. La TPS et la TVQ s’appliquent généralement à la rémunération versée à un courtier immobilier.
Le vendeur doit-il payer pour un nouveau certificat de localisation?
Généralement, oui, lorsqu’un nouveau certificat est requis afin de satisfaire à l’obligation du vendeur d’en fournir un décrivant l’état actuel de la propriété.
Dois-je payer de l’impôt lorsque je vends ma résidence principale au Québec?
Une résidence principale admissible peut généralement bénéficier de l’exemption pour résidence principale, mais la vente doit tout de même être déclarée et les exigences applicables en matière de désignation doivent être respectées.
Les rénovations constituent-elles un coût de vente?
Elles peuvent l’être. Les rénovations ne sont pas nécessaires pour chaque vente, mais les vendeurs investissent parfois dans des réparations ou des améliorations avant la mise en vente. La pertinence de cet investissement dépend de la propriété et du marché.
Est-ce que l’acheteur paie le notaire?
Dans un achat résidentiel typique au Québec, l’acheteur paie généralement le notaire qui s’occupe de l’acte de vente. Le vendeur peut néanmoins avoir des frais notariaux ou juridiques liés à la quittance hypothécaire, aux problèmes de titre ou à d’autres questions.
Combien d’argent vais-je réellement recevoir après avoir vendu ma maison?
Votre produit net dépend du prix de vente, du solde hypothécaire, de la rémunération du courtier, des taxes, du certificat de localisation, des coûts de transaction, des ajustements et de toute obligation fiscale applicable. Un calcul préliminaire du produit net peut vous aider à estimer le montant avant la mise en vente.
Réflexions finales: Regardez au-delà du prix de vente
Le coût de vente d’une maison au Québec ne se résume pas à soustraire une commission du prix de vente.
Une vente réussie comporte plusieurs catégories de coûts, dont certains sont prévisibles et d’autres dépendent de la propriété et de la situation du vendeur.
Pour la plupart des propriétaires, le meilleur point de départ consiste à calculer le produit net de vente probable avant de déterminer un prix demandé.
Cela signifie qu’il faut déterminer le solde de votre hypothèque, estimer la rémunération du courtier et les taxes, vérifier si votre certificat de localisation est à jour, évaluer les réparations potentielles et tenir compte des frais de déménagement et des autres dépenses liées à la transaction.
Il est également important de faire la distinction entre les coûts qui protègent la transaction et les dépenses discrétionnaires. Dépenser 5 000 $ pour régler des problèmes d’entretien évidents peut être très différent de dépenser 50 000 $ pour une rénovation qu’un acheteur pourrait ne pas valoriser de la même façon.
Les considérations fiscales devraient également être abordées tôt, particulièrement pour les propriétés locatives, les propriétés générant des revenus, les maisons achetées récemment et les propriétés dont l’utilisation a changé.
En fin de compte, la question n’est pas simplement: «Combien coûte la vente de ma maison?»
Une meilleure question est:
«Combien me restera-t-il réellement après la vente?»
Comprendre ce montant avant de mettre votre propriété sur le marché peut vous aider à établir des attentes réalistes, à évaluer les offres et à prendre de meilleures décisions concernant la préparation et le prix.
Si vous envisagez d’acheter ou de vendre une propriété à Montréal ou ailleurs au Québec, je serais heureux de vous aider. Appelez-moi au 514-777-1535 ou écrivez-moi à Christopher@CCMRealty.ca pour discuter de vos objectifs immobiliers.